Cours international certifiant sur les dispositifs médicaux : La seconde promotion enregistre un taux de succès de 100%

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La cérémonie de clôture de la deuxième session du cours international certifiant sur les dispositifs médicaux s’est tenue dans la matinée du samedi 2 novembre 2019 à Ouagadougou, sous la présidence du président de l’Université Joseph-Ki-Zerbo, Pr Rabiou Cissé.

Cette formation a connu la participation de 35 candidats, provenant de 10 pays (dont le Burkina Faso, la Guinée-Bissau, la Guinée Conakry, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo). A l’occasion de la cérémonie de clôture, le jury a procédé à la proclamation des résultats de la session 2019. Les apprenants ont tous réussi brillamment. La moyenne de la promotion est de 15,72 sur 20. La présente session a été organisée par le Master de spécialité en santé et sciences du médicament de l’Université Joseph-Ki-Zerbo, en collaboration avec l’Université de Toulouse III Paul-Sabatier et l’Association africaine des centrales d’achats de médicaments essentiels.

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La formation visant l’obtention d’un certificat international a débuté le 21 octobre 2019. 35 candidats de 10 pays y ont pris part. Il s’agit du Bénin, de la République démocratique du Congo, de la Côte d’ivoire, de la Guinée-Bissau, de la Guinée-Conakry, du Mali, du Niger, du Sénégal, du Togo et bien sûr du Burkina Faso. Pendant 14 jours de formation, les candidats ont reçu des enseignements sur les dispositifs médicaux, des travaux dirigés mais aussi et surtout des travaux pratiques qui leur ont permis de mettre les mains dans la pâte et de mesurer la tâche qui les attend.

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Cette session 2019 a enregistré un taux de succès de 100%. En effet, à l’issue de la délibération, le jury a déclaré 35 admis sur 35. Les notes vont de 10,45 à 17,76 sur 20 avec une moyenne générale de 15,72 sur 20. Les mentions se répartissent comme suit : mention très bien (48,06%), mention bien (40%), mention assez bien (8,06%), mention passable (2,8%). Le président du comité pédagogique, Pr Moussa Ouédraogo, a félicité les lauréats en les invitant à faire un bon usage des connaissances reçues.

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Au nom de ses camarades, Ali Beidari a remercié les autorités du Burkina Faso pour l’accueil et surtout l’intérêt pour la formation des agents de santé. Il a associé ses remerciements au président de l’Université Joseph-Ki-Zerbo, au coordonnateur du Master de spécialité et sciences du médicament ainsi qu’aux partenaires. Avant d’indiquer qu’avec cette formation, ils sont largement outillés pour faire avancer leurs pays respectifs avec l’aide et la convergence de l’UEMOA dans le domaine des dispositifs médicaux.
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Tahina Andrianjafy a, quant à lui, réaffirmé l’engagement de la secrétaire permanente de l’Association africaine des centrales d’achats de médicaments essentiels (ACAME) aux côtés de l’Université Joseph-Ki-Zerbo et l’Université de Toulouse III Paul-Sabatier, à contribuer davantage à faire des prochaines sessions de ce cours un succès.

De son côté, Pr Rabiou Cissé, médecin radiologiste, par ailleurs président de l’Université Joseph-Ki-Zerbo, a décliné ce qu’on entend par dispositifs médicaux : « C’est tout élément utilisé pour pouvoir aller soigner un organe dans un corps humain ou alors tout élément utilisé pour aller faire un diagnostic dans un corps humain à travers l’œsophage, l’urètre, l’intestin ou le vaisseau sanguin ». Et d’ajouter qu’il n’est pas rare de voir ce dispositif mais c’est de la contrefaçon. C’est pour relever ce défi que l’équipe Master de spécialité en santé et sciences du médicament de l’Université Joseph-Ki-Zerbo a eu l’idée de créer ce séminaire. Pour l’édition 2019, le jury a réceptionné 61 demandes de candidatures. « Il y a eu une sélection très rigoureuse qui a été faite. A travers les mailles de Pr Semdé et Pr Ouédraogo, nous avons eu droit au finish à 35 candidats qui ont suivi la formation », a confié Pr Cissé.

PRESIDENT UO

Il a en outre fait un banc spécial aux partenaires tels que l’Université de Toulouse III Paul-Sabatier, l’ACAME, l’UEMOA et à l’OOAS basée à Bobo-Dioulasso pour, dit-il, « avoir facilité l’inscription et soutenu les coordonnateurs pour la réalisation de ces deux semaines de formation ».

Par ailleurs, il faut noter que les participants à la session ont formulé des recommandations adressées à l’Université Joseph-Ki-Zerbo. Ils souhaitent que cette formation perdure. Ils demandent aussi qu’à l’avenir, on puisse avoir des sessions spécifiques pour que les acteurs, chacun dans son domaine, puissent bénéficier de cette formation.

Source: https://lefaso.net/spip.php?article92916

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